Les activités de l’ONG God My Provider, axées essentiellement sur l’agriculture et l’élevage, ainsi que touchant à d’autres secteurs de la vie, ont été lancées officiellement ce vendredi 12 septembre 2025 à Goma par le maire Julien Katembo Ndalieni.
« Nous n’allons pas baisser les bras, nous allons appuyer sur l’accélérateur pour que vos idées puissent produire. À notre niveau, nous vous promettons notre soutien« , a déclaré Monsieur le Maire, Julien Katembo Ndalieni, lors de son discours.
Il a ajouté : « Éduquer une femme, c’est éduquer toute une nation.«
Dans son allocution, Julien Katembo Ndalieni a illustré son propos par l’immensité du territoire de la RDC et sa densité de population, mais a souligné que le pays ne vit que d’importations.
« Au Congo, l’importation est supérieure à l’exportation. Cela s’explique par le fait que la population importe pour se nourrir. Nous importons tout« , a-t-il expliqué.
Il a remercié Madame Diamant Perle Ndal, venue de Londres pour sa vision qui éveille la conscience des Congolais, et surtout des femmes.
« Les femmes agricultrices ont le pactole », a-t-il ajouté, avant de citer une femme nigériane devenue milliardaire grâce à la culture du manioc.
Julien Katembo Ndalieni a recommandé à Madame Diamant Perle Ndal d’éduquer les femmes et les filles qui adhèrent à sa structure.
La patronne de God My Provider a encouragé ses semblables à travailler au lieu de fainéanter, afin d’assurer leur autonomie vis-à-vis des hommes.Mme Diamant Perle Ndal a également attiré l’attention des participantes sur le respect de leurs conjoints.
« Même si nous devenons riches, nous, les femmes, devons respecter les hommes », a-t-elle souligné.
Implantée initialement à Kinshasa, l’ONG God My Provider ouvrira ses bureaux ici à Goma en janvier 2026. Actuellement, le travail consiste à identifier des terrains pour l’agriculture et l’élevage, a précisé sa coordinatrice, Eugénie Masudi.
Cette vision est née chez Mme Diamant Perle Ndal en 2017. Congolaise d’origine mais vivant à l’étranger, elle est également prophétesse.
C’est pourquoi elle se préoccupe des femmes congolaises vivant dans la misère, alors que le pays regorge de terres arables susceptibles de les transformer de pauvres en riches, à condition de les cultiver.
La rédaction



