Le Parlement des Jeunes de la province de l’Ituri a salué l’amélioration relative de la situation sécuritaire observée ces dernières semaines dans plusieurs territoires de la province. Dans un message publié le 25 juin 2026, cette structure citoyenne estime que cette accalmie constitue un signe encourageant pour des populations longtemps confrontées aux violences armées.
Selon le document signé à Bunia, chef-lieu de la province, par son président, Ibrahim Abasi Gloire, et consulté par Paniersdesinfos.net, aucun massacre majeur ni aucune attaque d’envergure attribuée aux groupes armés ou aux terroristes des ADF n’a été signalé durant cette période dans plusieurs zones habituellement touchées par l’insécurité.
Le Parlement des Jeunes attribue cette amélioration aux efforts des forces de défense et de sécurité, ainsi qu’à l’implication des communautés locales dans la recherche de la paix.
Malgré cette évolution positive, la structure appelle les jeunes de l’Ituri à demeurer vigilants et à poursuivre leur collaboration avec les services de sécurité. Elle rappelle que la consolidation de la paix nécessite la participation active de tous les citoyens, notamment à travers le signalement de tout mouvement suspect ou de toute menace contre la sécurité collective.
Le Parlement des Jeunes invite également les autorités militaires à ne pas considérer cette période de calme comme un retour définitif à la normale. Il exhorte notamment le gouverneur militaire de l’Ituri, le général major Kasongo Mulumba Gabi, commandant du secteur opérationnel des FARDC en Ituri, ainsi que le commandant de la 32ᵉ Région militaire, à renforcer les dispositifs sécuritaires afin de neutraliser définitivement les groupes armés encore actifs dans la province.
Par ailleurs, la structure encourage la poursuite des initiatives de désarmement volontaire et de reddition des combattants. Elle plaide pour un accompagnement adéquat des ex-combattants désireux de réintégrer la vie civile, estimant que la paix durable passe par le désarmement, la réconciliation et l’engagement de tous les acteurs de la société.
La rédaction



