Trente une personnes dont quatre femmes, interpellées lors du match de la coupe du monde le mercredi 1er juillet 2026, ont été mis en liberté inconditionnelle, dans la matinée de ce vendredi 3 juillet 2026 après 48 heures de détention liée à cette infraction.
“ Nous vous pardonnons et relâchons sans condition. Mais néanmoins, vous devez vous amendez. Nous vous demandons d’être de bons citoyens. Construisons notre pays dans l’unité, dans l’ordre et la discipline”, a indiqué le maire Désiré Ngabo Kisuba, avant de les laisser partir chacun chez lui et vaquer à ses occupations de routine.
Le chef de l’exécutif urbain les a prodigué de sages conseils pouvant les éviter à récidiver: “ Goma n’est pas un champ de maïs, à chacun sa barbe. C’est une entité sous gestion d’une autorité établie. Vous devez vous conformer aux ordres de l’autorité et pas se permettre à naviguer à contre courant”, a-t-il poursuivi.
L’ordre d’éviter les attroupements est consécutif à l’épidémie de maladie à virus Ebola qui sévit dans notre milieu. “ Nous aimons tous notre équipe nationale, les Léopards et la soutenons. Mais suivez les matches, chacun dans sa maison, en famille tout en respectant la distanciation. Personne n’est contre vous. Vous êtes des citoyens du pays et êtes libres”, a-t-il ajouté tout en leur demandant de ne pas confondre la liberté et le libertinage.
“ Soyez de bons citoyens, participant positivement à la construction du pays. Et pour y parvenir, il faut être discipliné, ordonné…, voilà un message que vous devez réverbérer à vos semblables et voisins du quartier où vous habitez”, les a -t-il conseillé pédagogiquement.
Désiré Ngabo Kisuba a fortement sensibilisé nos jeunes gens à la prudence en cette période d’épidémie à virus Ebola qui continue à tuer dans la province de l’Ituri.
“ Ebola tue en Ituri et dans le grand-Nord, mais vous continuez à banaliser l’épidémie. Nous comme AFC/M23, nous avons le devoir de vous protéger en tout. N’imiter pas le modèle de Kinshasa. Chez-nous à l’AFC/M23, c’est l’ordre et la discipline”.
En fin, les 31 personnes relâchées sont passées aux aveux et ont pris décision de ne plus récidiver et leurs parents se sont engagés devant l’autorité urbaine, d’encadrer leurs enfants.
La Rédaction



