Alors que la République Démocratique du Congo célèbre, ce 30 juin, l’anniversaire de son accession à la souveraineté nationale, Le patriarche et philanthrope Jean-Paul Waitswalo a saisi cette journée de mémoire pour appeler à une unité nationale indéfectible, seul rempart face à trois décennies de tragédies.
« La fête de l’indépendance n’est pas, pour les populations de l’Est, un simple rituel calendaire. C’est une blessure ouverte qui se rappelle à la conscience collective.» a déclaré Jean Paul Waitswalo
Depuis 32 ans, la région subit le contrecoup d’une guerre asymétrique qui déchire le tissu social. Pourtant, loin de céder au fatalisme, Jean-Paul Waitswalo exhorte ses compatriotes à transformer ce traumatisme en force de résilience. « Le rouge de notre drapeau est le sang de nos martyrs »
Pour le patriarche, l’indépendance ne peut être dissociée du prix payé par ceux qui ont perdu la vie pour la paix et la sécurité. Son discours, empreint de solennité, lie intimement le symbole national au sacrifice humain :
« En cette journée de mémoire, nous rendons hommage à tous nos martyrs tombés à cause de l’insécurité ; leur sacrifice ne sera jamais oublié. Désormais, chaque fois que nos regards se poseront sur la couleur rouge de notre drapeau, nous nous souviendrons du sang qu’ils ont versé pour notre terre et des souffrances de notre peuple. » a-t-il insisté
Un devoir de mémoire : le cas Mangese
Au-delà des statistiques de la guerre, Jean-Paul Waitswalo insiste sur la singularité de chaque existence brisée. En citant nommément Mangese, un jeune homme fauché en pleine jeunesse, il personnalise le deuil provincial et rappelle que derrière chaque « martyr » se cache une promesse d’avenir injustement confisquée.
« Une pensée particulière à mon frère Mangese, jeune homme plein d’avenir, injustement arraché à la vie. Qu’il repose en paix, son souvenir demeurera vivant parmi nous. » a ajouté Jean-Paul Waitswalo
Face à l’adversité, le philanthrope prône une voie qui peut paraître exigeante : celle de la prière et de la persévérance. Il invite les Congolais à ne pas se laisser corrompre par la haine, même envers ceux qui attisent les conflits. C’est un message de hauteur morale qu’il adresse à la nation, convaincu que la justice, tôt ou tard, l’emportera :
« Je demande à tous les Congolais de continuer à prier, même pour ceux qui nous veulent du mal, car l’histoire finira par rendre son verdict. »
En ce 30 juin, le message de Jean-Paul Waitswalo résonne comme un appel vibrant à la solidarité : malgré les cicatrices, la quête de paix, de sécurité et d’unité demeure l’unique boussole d’un peuple qui refuse de voir son destin confisqué par la violence.
Par la rédaction



