Chaque 31 Juillet de l’année comme aujourd’hui, le monde entier commémore la Journée internationale de la femme africaine.
Alors que le monde célèbre cette Journe dédiée à la femme africaine, les pensées les plus profondes et solidaires du notable Jean Paul Waitswalo se tournent vers les femmes de l’Est de la République Démocratique du Congo.
Il met un accent particulier aux femmes, mères, sœurs, filles, entrepreneures, cultivatrices, éducatrices et bâtisseuses silencieuses ; des communautés qui vivent dans une région caractérisée depuis plusieurs décennies par les affres d’une guerre qui ne dit pas son nom dans la partie de la République Démocratique du Congo.
« La femme congolaise ne vit pas, elle survit.
Elles sont nombreuses à avoir vu leurs villages incendiés, leurs maris assassinés, leurs enfants arrachés à leurs bras. Elles ont enduré l’indicible : les violences sexuelles utilisées comme armes de guerre, les déplacements forcés, la misère, les humiliations… Et pourtant, elles restent debout. Oui, debout !
Elles continuent à porter la vie, à nourrir leur famille avec si peu, à enseigner l’espérance malgré le fracas des bombes, à transmettre des valeurs même lorsque tout autour semble se désagréger» a déclaré Jean Paul Waitswalo
Malgré les affres de guerre devenues monnaie courante dans la partie Est du pays où la plupart des victimes sont les femmes et les filles , Jean Paul Waitswalo salue leur résilience espérant que la paix et la sécurité deviendront une réalité.
« En cette journée symbolique, je veux saluer leur force, je veux honorer leur courage, leur dignité, je veux rappeler à la conscience nationale et internationale que le combat pour la paix à l’Est de la RDC est aussi un combat pour la dignité de la femme africaine.
L’Afrique ne pourra réellement avancer tant que ses femmes les plus vulnérables sont abandonnées aux mains de milices, de l’indifférence et de l’injustice.
J’appelle tous les acteurs politiques, sociaux et communautaires à placer la cause de la femme congolaise de l’Est au centre des priorités.»
Jean Paul Waitswalo pense qu’Il est temps de rendre la voix à la femme congolaise de l’Est , de lui offrir la sécurité, l’accès à la justice, à la santé, à l’éducation et à l’autonomie économique.
« Femmes de l’Est de la RDC, vous n’êtes pas seules.
En cette journée, nous élevons nos voix pour vous.
Nous nous engageons à ne pas vous oublier car c’est dans vos larmes que jaillit la promesse d’un avenir plus juste, plus digne, plus humain pour notre pays tout entier.
Vive la femme africaine ! Vive la femme congolaise ! Vive la femme de l’Est, pilier silencieux d’une nation qui doit enfin se relever.» a insisté Jean Paul Waitswalo
Il est important de rappeler que la Journée Internationale de la Femme Africaine, célébrée chaque année le 31 juillet, trouve son origine dans la Première Conférence des Femmes Africaines qui s’est tenue à Dar es Salaam, en Tanzanie, le 31 juillet 1962. Une journée qui vise à honorer les réalisations et les contributions des femmes africaines au développement du continent et à la lutte pour l’indépendance.
La rédaction



