Les représentants de la Fédération de l’entreprise du Congo, FEC, Kembo Amnasi et celui de l’association des chauffeurs du Congo, ACCO, section taxi-Bus, Mundima Meshe Serge, ont remarqué à l’issue du Salongo de ce samedi 28 fevrier, des avancées en termes de la salubrité en ville de Goma, au Nord Kivu.Les invités de la mairie de Goma, aux travaux communautaires de ce samedi, ont encouragé l’autorité urbaine à appuyer sur l’accélérateur pour que l’insalubrité plie bagage, en cette ville qui se veut touristique.
« Bien qu’au vu de ce résultat encourageant, l’autorité urbaine, ne doit pas se fier à ceci mais doit aller de l’avant en vue de maintenir toujours propre, la ville« , a indiqué Kembo Amnasi.
« Nous sommes venus appuyer l’initiative du maire de la ville dans l’assainissement afin de rendre cette dernière plus propre, car nous les opérateurs économiques nous sommes accusés de produire beaucoup de déchets, c’est pourquoi nous l’accompagnont pour atteindre son objectif, celui de garder sa propreté » , a-t-il souligné.
Il a toutefois fustigé l’insalubrité constatée dans certains ménages, raison pour laquelle il a souhaité à ce que l’autorité urbaine continue avec la sensibilisation jusqu’à ce que la ville demeure propre et encore propre.
Kembo Amnsi a interpellé ses pairs qui ouvrent leurs commerces pendant le Salongo, de cesser et d’observer comme tant d’autres, le Salongo, qui est une obligation civique. Et Celui qui sera attrapé subira la rigueur de la loi.
Pour sa part, le vice-président urbain de l’ACCO, Mundima Meshe Serge, a constaté des améliorations dans ce secteur de l’assainissement de la ville, et dans le comportement des chauffeurs de taxi-bus, qui observent le salongo.
Selon lui, le nombre des bus et motos attrapés ce samedi, est de moins inférieur par rapport à ceux de la semaine passée.Le message touche la cible.
Mais malgré cela, il s’est engagé à continuer la sensibilisation auprès de leurs membres jusqu’à ce qu’il ait zéro cas enregistré.Il a demandé également aux chauffeurs de bus de faire le Salongo. Et les motards doivent emboîter le pas, car nul n’est au dessus de la loi.
La rédaction



