Inspections nationale des droits de l’homme de l’Ituri, une organisation non gouvernementale, annonce au public qu’à date du 05 mars 2026, un monitoring sera effectué dans les cachots de la province, notamment ceux de la ville de Bunia, au chef-lieu de la province.
C’est ce qu’a indiqué Issac Kitwa, coordonnateur provincial de cette organisation non gouvernementale, ce mercredi 25 février 2026, devant la presse. Selon lui, cette activité est issue d’une lettre écrite adressée au procureur de la République, constatant des violences graves des droits humains, des conditions de détention illégale, y compris les dépassements du délai de 48h qui ne sont pas respectés par les officiers de police judiciaire.
«Cette activité a été
instaurée suite à une lettre que nous avons adressée au procureur de la République, parce que nous avons constaté qu’il y a plusieurs violations des droits humains, également des conditions de détention illégale, mais les dépassements des délais de 48h qui ne sont pas respectés par les OPJ. Voilà pourquoi, en tant qu’organisation qui œuvre pour la promotion et la défense des droits de l’homme, nous avons lancé cette activité de monitoring pour constater ces différentes violations», a-t-il indiqué.
Il a également souligné qu’après cette série de monitoring, un rapport bien détaillé sera envoyé au gouvernement provincial et aux différents partenaires, notamment la MONUSCO, le Bureau Conjoint des Nations Unies pour les Droits de l’Homme (BCNUDH), et le Comité international de la Croix-Rouge qui appuie l’inspection nationale des droits de l’homme en province de l’Ituri, a ajouté Issac Kitwa, son responsable.
La semaine dernière, cette organisation non gouvernementale avait formé 21 activistes des droits de l’homme à Mongbwalu, dans le territoire de Djugu, dans l’objectif principal de dénoncer les violences des droits humains.
Jonathan Bavonga depuis Bunia



