La pluie n’a pas empêché le Maire de Goma, Désiré Ngabo Kisuba, de descendre sur le terrain ce samedi pluvieux 17 octobre 2026. Sous une pluie battante, il a procédé à la mise en terre de plantules de diverses essences, de part et d’autre de la route du boulevard Karisimbi, en dessous du rond-point BDEGL (Banque de Développement des États des Grands Lacs).
« La pluie, comme toute autre intempérie, ne peut porter préjudice au travail de Salongo, pas plus qu’elle ne peut constituer un frein sur le front de bataille. Le reboisement ou le développement est aussi considéré au même titre qu’une bataille que nous devons à tout prix gagner », a-t-il indiqué à l’issue de cet exercice de routine, mené sous un autre format, soucieux de redorer l’image de la ville de Goma qui se veut touristique.
« Nous ne cesserons de le répéter : à chaque sortie de la ville de Goma, on doit constater un changement à son retour. C’est de cette façon que nous allons transformer notre ville », a-t-il ajouté.
La population gomatracienne est bénéficiaire de ces actions du Front pour la Refondation de la Nation (FRN), accomplies grâce à la participation active de la population “, a-t-il fait remarquer.
Le chef de l’exécutif urbain a rappelé le pari de faire de Goma la ville la plus propre d’Afrique. Et pour y parvenir, a-t-il précisé, la population doit développer une culture de salubrité, en balayant la chaussée du lundi au dimanche, et dans ses sphères d’activités.
Balayer seul ne suffit pas. Il faut aussi planter des arbres et suivre leur croissance, pour un double objectif : lutter contre le réchauffement climatique et verdir la ville.
Toutefois, l’autorité urbaine a rappelé aux Gomatraciens de veiller à la croissance de ces jeunes plants mis en terre. Une fois qu’un plant est séché ou détruit, il doit être rapidement remplacé. Et ce, avant le passage de l’équipe de contrôle. Si celle-ci découvre un espace vide ou un arbre séché, le contrevenant sera tenu de le restituer avec cent plantules.
La rédaction



