La Caritas development dans son programme de santé maternelle et infantile, a construit deux maternités modernes Rapha et Bujovu, inaugurées et remises aux bénéficiaires le vendredi 24 juillet 2026, à Goma au Nord Kivu, boostent la santé de reproduction, car une réponse au besoin exprimé par la population dans les quartiers Kasika et Bujovu en commune de Karisimbi.
“ Nous avons la joie immense de cette maternité, une dotation de la caritas développement via le financement de la Coopération Suisse. Cette maternité, de par son bâtiment et son équipement moderne, vient répondre au besoin manifeste de notre Centre de Santé Bujovu. Avant nous avions une maternité avec une capacité d’accueil de 6 lits seulement. Avec ce bâtiment, nous disposons de 12 lits, répond à la contrainte de l’espace”, a expliqué l’infirmier titulaire de centre de santé Bujovu, Philippe Ndabatezo.
Outre la capacité d’accueil revue en hausse, la maternité Bujovu, comprend 5 sages femmes avec un personnel adéquat. Auparavant les femmes enceintes détestaient le centre de santé au motif d’être sale. Mais avec ce bâtiment, la propreté est de mise. Plus d’échappatoire, maman attendant famille, vient voir le progrès réalisé, a-t- il fait appel.
Le centre de santé devrait également disposer d’un bloc opératoire pour éviter de transférer les mamans enceintes avec cas dangereux à des hôpitaux. Soit avoir à la disposition du centre devrait également disposer santé Bujovu, d’une ambulance pour ces femmes enceintes.
“ Notre maternité est bien positionnée dans cette ville de Goma. Mes femmes n’ont plus raison d’alleguer sur la propreté. Le service d’hygiène est apprêté pour maintenir le bâtiment en état propre”, a-t-il signalé, avant de s’engager à garder propre ce bâtiment en bon père de famille.
Pour sa part, l’infirmière titulaire, Maman Jentille Vavindavi, l’I.T de Dispensaire Rapha, situé au quartier Kasika, s’est dite satisfaite de cette dotation de la Caritas.
“ Avant il y avait une maternité dans notre dispensaire, mais pas moderne”, a-t-elle indiqué avant de parler du personnel et de différents services organisés par sa structure.
Quant à la cheffe du quartier Kasika, elle a demandé à ses semblables de ne pas arrêter de procréer, car il n’y au plus de transfert des mamans attendant famille, avant de recommander à la Caritas de penser à d’autres quartiers pour y ériger des pareilles maternités.
La rédaction



