Plusieurs secteurs entre autres, l’économie , le social et malheureusement l’éducation et bien d’autres sont actuellement touchés par cette problématique.
Des taxes ,des impôts et des amendes dites « transactionnelles » sont perçus obligatoirement par les rebelles qui contrôlent les deux provinces à savoir, le Nord et le Sud-Kivu, Cette situation et bien d’autres inquiètent de plus en plus le notable Jean Paul Waitswalo
« Nous observons avec une profonde amertume la multiplication anarchique des taxes, impôts et amendes dites “transactionnelles” dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu. Cette situation alarmante touche tous les secteurs, même les écoles, pourtant déjà démunies et souvent sans base légale ni justification économique» a-t-il dénoncé
Le notable Jean Paul Waitswalo déplore tout de même la pratique particulièrement préoccupante « la Police de Circulation Routière (PCR) impose systématiquement une amende de 10 dollars américains à chaque infraction, sans reçu officiel, ni transparence sur la base légale de cette tarification. Cela s’apparente à une forme de corruption institutionnalisée qui ternit gravement l’image de ce service censé assurer la sécurité routière» Pour ce notable, Il est inacceptable que, dans un contexte aussi critique , la population meurtrie, l’ économie en ruine, les institutions financières fermées, et traumatismes persistants liés à la guerre que ceux censés protéger et servir le peuple deviennent une charge supplémentaire»

Il pense en outre que les écoles doivent être épargnées ! Elles ne peuvent continuer à être ciblées comme des entités génératrices de revenus pour des administrations insensibles à la réalité du terrain. Il est important et urgent que les autorités de ces deux provinces sous occupées trouvent urgemment des solutions palliatives, Jean Paul Waitswalo appelle les autorités à :
• Mettre fin aux perceptions illégales et abusives sur les routes, notamment celles opérées par la PCR ;
• Alléger le fardeau fiscal pesant sur les populations et les structures éducatives ;
• Sanctionner les dérives administratives et policières qui entretiennent la misère au lieu de la combattre.
Il faut dire que Jean Paul Waitswalo veut que l’amour en vers des citoyens lambdas soit désormais une réalité dans toutes les zones sous occupation car Aimer sa population, c’est la soulager, pas l’écraser. C’est lui ouvrir un avenir, pas l’enfermer dans la survie, a-t-il conclu
La redaction



