D’après nos sources, Thomas Lubanga aurait entamé des négociations pour se rendre aux autorités congolaises. Il tente d’obtenir des garanties pour qu’il ne soit pas arrêté et transféré de nouveau à la CPI.
Déjà, trois parmi ses anciens collaborateurs ayant fait défection, sont arrivés à Kinshasa et se seraient déjà rendu aux FARDC. Parmi eux David Unyertho, Charles Kakani et Vital Tungulo.
Deux autres anciens cadres de CRP sont attendus à Bunia pour se rendre aux autorités provinciales.
Pendant ce temps, l’armée a lancé une offensive foudroyante et s’est emparé du dernier bastion de ces miliciens soutenus par l’Ouganda, dans la région de Nyamamba au littoral du lac Albert, dans le territoire de Djugu en ituri.
Devant une telle debacle politique et militaire, Thomas Lubanga voit déjà l’étau se resserrer contre lui et envisage une sortie honorable.
J’appelle les quelques jeunes endoctrinés de Djugu qui suivent encore aveuglement Thomas Lubanga à se ressaisir et à regagner leurs villages pendant qu’ils respirent encore.
Voilà comment termine Thomas Lubanga dans le ridicule et l’humiliation totale. Les ituriens se rappelleront de lui comme d’un homme belliqueux, qui aura passé toute sa vie dans les milices et dont l’unique héritage légué à ses frères de Djugu c’est la haine tribale et les violences interethniques.
La rédaction



