Des motocycles ont été visiblement nombreuses sur la chaussée samedi 14 mars pendant les heures dédiées au Salongo, et le vice-président urbain de l’association des chauffeurs du Congo, ACCO section bus, à proposé à l’autorité urbaine une panacée quant à ce.
» J’ai constaté qu’il ya des gens qui respectent déjà les heures de Salongo, les chauffeurs de taxi-bus et de taxi-voiture, mais néanmoins certains motards ne respectent pas cette tranche horaire du Salongo », a constaté Serge Mundima meshe, vice-présidenturbain de l’ACCO section bus.
Ses propos sont corroborés par l’arrestation d’une dizaine de motos faisant le trafic entre 8 heures et 10 heures, alors qu’il est strictement interdit de faire le trafic pendant ces heures là.
Cette insoumission manifeste affichée dans le chef de certains conducteurs de motocycles, à la mesure de l’autorité urbaine interdisant le trafic routier, aux heures des travaux communautaires, est largement diffusée et relayée par les médias audio-visuels et des réseaux sociaux afin de s’assurer de sa vulgarisation pour son application effective.
» Il y a dans la communauté des gens qui ne comprennent pas. Mais nous allons continuer de traquer les motards qui ne respectent pas cette mesure. Et puis, nous allons également les sensibiliser au respect strict des heures de Salongo » , s’est-il engagé.
Serge Mundima Meshe a proposé à l’autorité urbaine de relancer le message interdisant le trafic routier aux heures de travaux communautaires, et ce, en Kiswahili et en français, pour ceux qui n’ont pas encore compris.
» A notre niveau, chaque samedi, nous sommes sur le terrain pour accompagner l’autorité urbaine afin de recadrer les gens, dans notre secteur des usagers de la route, qui n’obéissent pas à cette mesure », a-t-il souligné.
La rédaction



