En prélude à la Journée Internationale de la Paix, célébrée chaque 21 septembre, la ville de Goma a vibré ce samedi au rythme d’un message fort : la paix ne se déclare pas, elle se construit.
Un message porté avec conviction par le maire adjoint Désiré Ngabo, qui a mobilisé la population autour d’un geste symbolique et porteur d’espérance.
« Nous voulons montrer cette paix à travers les actes », a-t-il lancé lors d’une activité de plantation de plus de 200 arbres, réalisée avec l’appui d’organisations locales, dont des groupes de femmes comme la CAFED et le Club RFI Goma. Mais au-delà du geste écologique, l’événement visait avant tout à porter un message de paix, de cohésion et de vivre ensemble.
« Aujourd’hui c’est la Journée Internationale de la Paix », a rappelé le maire adjoint.
« Nous avons profité de cette journée pour venir planter les arbres, mais surtout pour dire que nous voulons construire la paix, imposer le reboisement, et réhabiliter des lieux comme le mont Goma.»
Pour Désiré Ngabo, la paix doit devenir une culture, un état d’esprit collectif qui se manifeste dans le quotidien : dans les gestes, dans les choix, et dans l’engagement citoyen. C’est dans ce sens qu’il a encouragé la population à s’impliquer, à planter, à protéger, mais surtout à s’unir autour d’un idéal commun : une ville paisible, verte et tournée vers l’avenir.
« L’arbre est un arbre de paix, parce qu’il symbolise la vie, la patience, la croissance. La population doit comprendre cela. Tout le monde doit suivre cet exemple.»
Alors que le monde célèbre la paix, souvent à travers des discours, Goma a choisi de la célébrer par l’action. Une manière de dire que la paix, pour être réelle, doit prendre racine dans les territoires, dans les communautés, et dans chaque conscience individuelle.
La rédaction



