Le passage du gouverneur militaire de l’Ituri, le général-major Kasongo Mulumba Gaby, dans le territoire de Djugu est salué par plusieurs acteurs locaux. Pour Archange Baraka, notable du territoire de Djugu, cette présence constitue un événement inédit et un signe d’attention particulière envers une population longtemps éprouvée par l’insécurité.
Dans une déclaration faite après le séjour du gouverneur militaire à Djugu, Archange Baraka estime que, depuis que l’Ituri est devenue une province, c’est une première qu’un gouverneur décide de se rendre dans ce territoire et d’y passer quelques jours afin de se rapprocher davantage de la population.
« C’est pour la première fois depuis que l’Ituri est devenue une province qu’un gouverneur s’est sacrifié pour le territoire de Djugu et a accepté d’y passer quelques jours », a-t-il déclaré.
Pour ce notable, le séjour du général-major Kasongo Mulumba Gaby ne doit pas être considéré comme une simple visite administrative. Il représente, selon lui, un message de réconfort adressé à une population qui a traversé de nombreuses années marquées par les violences et les déplacements.
« Son passage à Djugu n’est pas seulement une visite, mais aussi un soulagement pour la population de Djugu qui a tant souffert », souligne Archange Baraka.
Le notable de Djugu a également exprimé sa reconnaissance au chef de l’État, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, pour avoir accordé sa confiance au gouverneur militaire Kasongo Mulumba Gaby, présenté comme un fils de l’Ituri, afin de conduire la province et de travailler à la restauration de la paix et de l’autorité de l’État.
Archange Baraka appelle ainsi la population de Djugu à accompagner les efforts engagés en faveur de la paix, de la sécurité et du développement du territoire.
Cette déclaration intervient au lendemain du séjour du gouverneur militaire de l’Ituri à Fataki et dans d’autres entités du territoire de Djugu, où il a échangé avec la population et différents acteurs locaux autour des questions sécuritaires et de la consolidation de la paix.
La rédaction



