La Direction Générale de Migration, DGM, à Goma, au nord Kivu, a opéré en début de la semaine, une réduction sensible de coûts des documents de voyage, a annoncé ce mercredi, au cours d’une interview, le maire, Julien Katembo Ndalieni.
» A partir de.maintenant, ici au bureau de la DGM, situé à la mairie, le laisser-passer tenant lieu de passeport, s’octroie à 25 dollars américains et non plus 45 comme au paravent. Celui de la CEPGL, reviens à 15 mille francs congolais », a indiqué l’autorité urbaine.
Et d’ajouter: » le document de sortie pour enfant mineur qui coûtait jadis 10 dollars américains, est livré à 5 USD. Et le tenant lieu pour enfant, que l’on payait à 25 USD, reviens à 10 USD ».
Objectif, a-t-il indiqué, est de diminuer le poids du fardeau longtemps porté par la population, le cheval de bataille de la révolution constitutionnelle AFC/ M23. Aider la population, qui est son centre d’intérêt.
En réduisant cette tarification, l’AFC/M23, voudrais permettre à la population de voyager à l’extérieur du pays pour se rendre compte de la manière dont les gens vivent dans d’autres cieux.
Le document de voyage de la DGM est livré quelques minutes après payement de la somme requise. Plus question d’attendre trois à une semaine pour entrer à sa possession, n’est ce pas là, un signe de changement, s’est-il interrogé.
Julien Katembo Ndalieni a balayé d’un revers de la main, les allégations de réseaux sociaux, disant que l’AFC/ M23 fait payer par élève 15 mille francs congolais, la taxe d’assainissement relevant des sociétés qui s’occupent de l’assainissement de la ville, partenaires de la. Mairie, alors que cette taxe est payée mensuellement par les institutions scolaire et non les élèves.
Le chef de l’exécutif urbain a rassemblé au cours de la journée de ce mercredi, les grossistes importateurs et vendeurs des produits brassicoles en général, opérant en ville de Goma, un secteur où les désordres règnent en maître.
Soucieux de ramener l’ordre et la discipline, dans tous les secteurs de la vie de gomatraciens, le maire Julien Katembo Ndalieni, a fixé ses hôtes sur les deux points majeurs, ayant poussé à l’organisation de cette rencontre, en l’occurrence, les grossistes qui sont à la fois détaillants et le cas de certains produits brassicoles trouvés sur le marché, impropres à la consommation, car étant périmé. Mais après vérification de fait, cette assertion s’est révélée non fondée.
Le souci de l’autorité urbaine est de mettre fin à l’économie informelle qui semble se substituer à celle dite formelle.
La rédaction



