La soirée du jeudi 22 mai 2025 à Bunia, chef-lieu de la province de l’Ituri, n’a pas été rose. Un bâtiment en pleine construction s’est effondré dans l’après-midi, causant un grand chagrin dans le cœur des habitants.
D’après plusieurs informations recueillies sur place, des élèves stagiaires se trouvaient dans ce bâtiment pour allier théorie et pratique, parmi lesquels ceux du Complexe Scolaire Maendeleo de Bunia.
C’est le vendredi 23 mai 2025, dans une interview accordée à la presse, que Gerlas Mahamba, promoteur du complexe scolaire Maendeleo, a démenti les informations qui circulent sur les réseaux sociaux selon lesquelles il y aurait des élèves de ladite école parmi les victimes.
« Nous savons effectivement qu’il y a eu des accidents depuis hier dans les parages de notre école, dont certaines victimes seraient des stagiaires de certaines écoles. Le chantier sinistré étant voisin de l’école, certains parents, ayant des enfants dans des filières telles que la construction ou l’électricité, ont paniqué en apprenant l’effondrement de cet immeuble. Chacun a paniqué et s’est posé la question : ‘Est-ce que mon enfant est là ? Est-ce que ce n’est pas mon enfant ? Est-ce que c’est le chantier où mon enfant a été affecté ?’ Mais nous, lorsque nous avons contacté nos enseignants, car nous n’avons pas d’enfant envoyé en stage, il doit y avoir eu une lettre d’affectation et une demande préalable. Nos enfants n’ont reconnu aucun élève qui aurait été affecté à ce chantier-là. Je peux dire qu’à ce jour, nous ne connaissons aucun de nos élèves qui a été envoyé là-bas. Par conséquent, les enfants envoyés seraient d’autres écoles« , a éclairé Gerlas Mahamba, dans des propos recueillis par votre rédaction
Signalons que le nombre exact d’élèves affectés pour la pratique n’est pas connu jusqu’à l’heure de la rédaction de cet article. D’autres victimes restent sous les décombres. D’après la récente communication de la Police Nationale Congolaise, le dernier bilan s’élève désormais à 3 morts et 8 blessés, et les recherches se poursuivent.
La rédaction



